Un costume sur mesure pour David

Ancien civiliste au sein de Prélude SA, David Grosjean a intégré l’équipe d’encadrement début septembre. Titulaire d’un diplôme d’une haute école de gestion, il apprécie ce nouveau travail qui alterne tâches comptables et relations humaines.

Il y a encore un an, David travaillait en tant que collaborateur au service comptabilité d’une entreprise de transport de la région. Alors qu’il devait effectuer ses cours de répétition, il a décidé de changer d’orientation professionnelle. « Après plus de 5 ans, j’avais un peu fait le tour de mon précédent emploi, j’ai profité de mon temps d’armée pour demander à changer d’affectation afin de le transformer en service civil », explique le jeune homme. S’il ne connaissait que vaguement Prélude SA, il y a trouvé une ambiance qui correspondait à ses nouvelles ambitions, et surtout davantage de variété dans ses tâches.

Civiliste, David a ainsi collaboré successivement au secteur multiservices, puis à la logistique. « Ce qui m’a principalement marqué, c’est que nous travaillons prioritairement pour des gens et non pas pour un directeur ou une directrice. » De fait, il trouve du sens à sa nouvelle mission. Il apprécie les moments de partage avec les collaborateurs et les collaboratrices de l’entreprise.

Se caler sur le rythme des autres

Son relatif manque d’expérience dans l’encadrement n’est pas une lacune. « Je suis encore en phase d’apprentissage, donc j’apprends de nouvelles choses et je suis bien entouré », explique-t-il. David entend suivre une formation dans le domaine, mais en attendant, il emmagasine un maximum d’expérience sur le terrain. Il apprécie ce relationnel qui implique de se caler sur le rythme des personnes qui travaillent avec lui. « C’est quelque chose qui m’est venu naturellement, je pense en priorité à mes collaborateurs et à mes collaboratrices avant de penser à moi. »

Avec les qualifications acquises durant son parcours à la HEG, David Grosjean a sans nul doute des compétences métiers à transmettre aux personnes qui travaillent dans son secteur. Mais, il doit encore gérer des paramètres qui lui restent à acquérir tels que les confidences lorsque quelqu’un ne se sent pas bien sur son lieu de travail. « J’ai appris à ne pas tout prendre sur moi lorsqu’il y a des situations délicates. J’ai la chance de pouvoir compter sur le savoir-faire de mes collègues pour apaiser d’éventuelles tensions ou de m’en détacher de la manière la plus positive possible. »

Ce passionné de sport, plus particulièrement de vélo et d’athlétisme, peut compter sur son expérience d’entraîneur. Chaque semaine, il s’occupe d’adolescents de 14 à 18 ans, un atout non négligeable dans le cadre de sa nouvelle profession. Ainsi, ce nouveau travail chez Prélude SA lui permet d’exploiter pleinement ses capacités et de trouver un équilibre entre ses tâches derrière un ordinateur et le contact humain. Toutefois, il lui reste encore à changer un peu son image : « Certains me voient encore comme un civiliste, mais je m’impose de plus en plus comme un encadrant. » Ce changement de rôle, David est en train de l’endosser avec un certain succès. Nous lui souhaitons une nouvelle fois la bienvenue au sein de notre entreprise.

« J’ai appris à faire attention au ton de ma voix »

Renato Iannetta est à la fois modeste et très accueillant. À quelques mois de la retraite, il revient sur son parcours chez Prélude SA : itinéraire d’un authentique rêveur sachant conjuguer rigueur et bienveillance.

« Renato, j’ai reçu des pièces, dois-je les emballer ? » L’interview n’a pas encore débuté, que le co-responsable du secteur logistique doit s’interrompre pour régler quelques aspects organisationnels de travaux à venir. Son bureau est situé à l’étage inférieur du bâtiment de Prélude SA. Depuis la fenêtre, on y aperçoit un atelier qui foisonne d’activités. « Ma porte est souvent ouverte, cela facilite le dialogue avec les gens », débute-t-il avec un large sourire.

Renato Iannetta est pragmatique « et d’une grande rigueur ». Un caractère en adéquation avec une carrière professionnelle placée sous le signe de la mécanique, tout d’abord chez un fabricant de machine-outil de la région, puis dans une manufacture horlogère. Après quelques années à travailler dans des entreprises industrielles, il aspire à autre chose : « J’avais un cadre de travail très confortable… Toutefois, j’avais cette envie de transmettre mon savoir-faire. »

Lorsqu’il débarque chez Prélude SA, il débute très logiquement par le secteur mécanique. Toutefois, il découvre une autre approche. « En mécanique, normalement c’est très carré. Ici, c’est différent, c’est mouvant. Et s’il y a une erreur, je considère que ce sont mes consignes qui n’étaient pas assez claires. » Ainsi, d’un environnement très structuré, il passe à un « monde parallèle » où les collaborateurs et les collaboratrices ne sont pas toujours les mêmes d’un jour à l’autre. « Au départ, c’était compliqué. D’un côté, j’ai des clients à satisfaire, de l’autre des personnes en situation de handicap ou en difficulté sociale. J’ai dû apprendre à créer un équilibre. » Il pense y parvenir, trouver sa méthode et être sur la bonne voie. « Mais un jour, notre directeur m’interpelle et remet en question mes méthodes, rigole-t-il, je n’étais pas du tout adéquat dans ma manière de faire. »

Renato procède à des ajustements, tant du point de vue du management que de son attitude : « J’ai appris à faire attention au ton de ma voix. Elle est grave et porte loin, cela peut paraître agressif. » Pourtant, le sexagénaire est tout le contraire. Lorsqu’il se raconte, il a ce côté rêveur, un brin utopiste, qui considère les gens sous leur meilleur jour, ce qui parfois lui masque la réalité du monde. « Dans ma tête, tout le monde était beau et gentil… Je ne voyais pas cette souffrance. C’est une forme de naïveté qui fait partie de ma personnalité. »

Au quotidien, il constate que Prélude SA accueille de plus en plus de jeunes gens en détresse. Ce rajeunissement de la population de l’entreprise sociale n’a pas changé son approche. Le matin, il a un petit mot sympa pour tout le monde et distribue les travaux en fonction des compétences de chacun, misant davantage sur l’implication personnelle de ses collaboratrices et collaborateurs que sur une forme d’autorité. Côté mandat, le secteur logistique a une activité très variée. « Au point de ne pas avoir de programme très défini. La météo exerce une grande influence. S’il pleut, on reste à l’atelier ou nous nous occupons des livraisons, et dès que le temps le permet, on file réaliser des mandats extérieurs, comme l’entretien de jardins, par exemple. »

L’ancien mécanicien est très fier de son équipe actuelle, « ce sont des bosseurs. Parfois, cela manque de rigueur dans la finition, mais c’est mon rôle de contrôler cet aspect. » Renato est attentif. Il privilégie un dialogue constant avec ses collaboratrices et ses collaborateurs, veille à ce que tout le monde se sente bien et, si nécessaire, adapte le programme et les horaires à l’humeur de chacun. Parfois, il n’y arrive pas. « Ce qui me fait le plus mal, c’est d’avoir eu, sans m’en rendre compte, une attitude qui n’a pas été adéquate avec quelqu’un, de ne pas avoir su trouver les bons mots et de blesser une personne. Je ne me sens pas bien ensuite. »

Dans quelques mois, il profitera d’une retraite bien méritée dans une maison qu’il a achetée en 2008. Elle est encore en travaux, mais il prend ça avec philosophie. Il en rigole même. « Peut être qu’elle ne sera jamais finie et ce n’est pas grave. J’aime bien bricoler à mon rythme. » Italien d’origine, il pense également effectuer quelques allers-retours entre la terre natale de ses parents et la région du Grand Chasseral. Il aura également du temps pour cuisiner pour ses amis. De son propre avis, il s’en sort très bien avec le Tiramisu ou une bonne ratatouille. En somme, Renato aime la vie simple, c’est une attitude qu’il a partagée tout au long des années passées chez Prélude SA. Nous l’en remercions vivement.

L’alliance entre performance et engagement social

Bien que Prélude soit enregistrée sous forme de SA, ce qui la rapproche du fonctionnement habituel d’une entreprise classique, son organisation et son action demeurent résolument atypiques. Elle évolue constamment sur le fil du rasoir entre fournir des prestations de qualité à ses clients et sa mission d’entreprise sociale au service de ses collaboratrices et de ses collaborateurs en situation de handicap ou en difficulté sociale.

Responsable de production au sein de Prélude SA, Alain Jaggi ne ménage pas ses efforts pour préserver le difficile équilibre existant entre certains impératifs de rentabilité et les efforts à consacrer à l’accompagnement et l’encadrement des collaboratrices et collaborateurs de l’entreprise : « On doit être capables d’obtenir une production de qualité et de répondre aux exigences de nos clients tout en tenant compte du fait que nous employons des femmes et des hommes dont nous adaptons en permanence les places de travail. »

D’abord engagé comme maître socioprofessionnel (MSP), avant de prendre la responsabilité de la production il y a 5 ans, le quinquagénaire relève que c’est avant tout « un parcours de vie compliqué qui a envoyé ces personnes chez Prélude SA. Nombre d’entre elles sont formées, et possèdent un CFC. » Finalement, c’est l’une des caractéristiques de l’encadrement de l’entreprise : son aptitude à jongler avec les difficultés sociales existantes – ce qui rend l’absentéisme plus fort qu’ailleurs – tout en assurant les délais promis et une excellente qualité de la production. « Le handicap n’est pas une excuse, nous sommes capables de nous élever au même haut niveau de prestation que n’importe quelle autre entreprise. »

La réactivité, moteur de développement

La principale force de Prélude SA réside dans sa réactivité. Forte de plus de 100 collaboratrices et collaborateurs, sa capacité de production s’adapte rapidement aux besoins de ses clients. Pour Alain Jaggi, « les ateliers basculent très facilement d’un travail à un autre, sans pour autant altérer les délais ou perturber nos équipes ». Pour réussir ce tour de force, il travaille en étroite collaboration avec les responsables de chaque secteur. « Toute demande est analysée afin d’être confiée aux bonnes personnes, en tenant compte des compétences et capacités individuelles de chacune ou chacun. Nous adaptons ainsi nos postes de sorte que tout le monde soit intégré confortablement au sein du processus de production. »

Aussi, le fonctionnement de Prélude n’est pas calqué sur une organisation avec des lignes de production traditionnelles et figées. Peu importe la quantité, l’ampleur ou le prix, chaque travail intéresse le responsable de la production. « Cela nous donne l’opportunité de diversifier les travaux proposés dans nos différents secteurs. Les tâches répétitives, souvent peu attractives dans le premier marché du travail, sont pour nous une véritable aubaine ; elles apportent un cadre rassurant à nos équipes et leur permettent de s’épanouir. »

Une image qui change. Le défi du changement d’image a été relevé avec succès par Prélude SA, tant du point de vue de ses clients que de celui de ses collaboratrices et de ses collaborateurs. Avant, les entreprises nous confiaient du travail en estimant que c’était là leur contribution sociale, confesse son directeur Pierre-Michel Raetzo. Aujourd’hui, on est reconnus pour la qualité et les compétences de notre production. » Si l’entreprise a su s’intégrer dans le monde industriel en gardant sa singularité, celui qui passera la main en fin d’année relève également une autre victoire. Et pas des moindres : « Les gens sont fiers de travailler chez nous, ils ne le masquent plus dans leur CV comme cela a pu être le cas par le passé.»

Mission sociale

Comme toute entreprise, Prélude SA doit rester compétitive et maîtriser ses coûts afin de garantir sa stabilité. La réduction des frais d’exploitation est un objectif qui s’accompagne également d’un rééquilibrage de son mode de financement, entre le contrat de prestations qui lie l’entreprise au canton et les ressources propres à son activité commerciale. Toutefois, l’automatisation de certains processus ne doit pas se faire au détriment du nombre de places de travail. En effet, la vocation sociale de l’entreprise reste prioritaire. « Les collaboratrices et les collaborateurs sont nos principaux clients. Ce sont eux qui assurent chaque jour notre production. »

Par son fonctionnement, Prélude est un maillon essentiel d’une chaîne humaine régionale portée par des hommes et des femmes qui font vivre l’engagement social de l’ensemble de la région du Grand Chasseral. « En tant que responsables, nous ne sommes que des metteurs en scène. Les véritables acteurs, ce sont bien celles et ceux qui œuvrent dans nos ateliers », conclut Alain Jaggi.

La cerise sur le gâteau…

Depuis avril 2024, Marianne est employée à l’atelier-boutique de Prélude, à Saint-Imier. Elle y a rejoint sa fille qui y travaillait déjà. Auparavant, elle a été bénévole pour une dame âgée. Mais, il faut bien l’avouer, cette excellente pâtissière cache bien son jeu.

Bouchère de formation, Marianne n’a jamais vraiment exercé ce métier qu’elle avait choisi par défaut et qu’elle n’aimait pas. « Ma famille d’adoption ne souhaitait pas que je suive des études », explique-t-elle. En effet, sa mère l’ayant abandonnée à l’âge de 3 mois et son père étant décédé quand elle avait 6 ans, elle fut adoptée avec l’une de ses sœurs. Ce début de vie compliqué a exercé une influence sur la suite, puisque, pendant trente-six ans, elle a été famille d’accueil. « Je le suis devenue par amour des enfants. J’en ai accueilli 54. Ils avaient entre 3 mois et 16 ans », détaille-t-elle. Toutes et tous placés en raison de problèmes familiaux, ils ont donc pu compter sur l’affection de cette femme de cœur qui est également devenue mère de deux enfants.

Il y a 17 ans, son divorce la plonge dans une profonde dépression. La maladie l’empêche de travailler. « Je ne pouvais plus offrir la qualité de vie que méritaient ces enfants. » Cet état l’entraîne dans une spirale qui débouche sur l’assurance invalidité. À cette époque, elle réside du côté de Montreux. « Je ne faisais plus grand-chose, juste un peu de chant. Puis, comme j’ai toujours aimé en faire pour le goûter des enfants, je me suis lancée plus sérieusement dans la pâtisserie. Ce dernier point est crucial pour la suite de ce récit.

Une « super-nana » pour les USA

Il y a 7 ans, Marianne décide de déménager dans la région de Saint-Imier pour se rapprocher de sa fille Malika. Elle lui rend fréquemment visite à l’atelier-boutique de Prélude. Comme la personne âgée dont elle s’occupait bénévolement vient de décéder, elle est à la recherche d’une nouvelle occupation. Avec Natacha Studer, la responsable du lieu, elles conviennent d’un engagement à 50%. « J’aime faire tout ce qu’on me propose », explique-t-elle calmement. Elle y retrouve l’ambiance familiale qu’elle a cultivée tout au long de ses années de famille d’accueil. « D’ailleurs, je revois encore régulièrement des enfants qui ont vécu chez moi. »

Si le travail dans l’atelier-boutique est varié, elle apprécie tout particulièrement les travaux au crochet, une activité apprise de sa tante. Ses œuvres, des oiseaux notamment, sont parfaitement mises en valeur dans la boutique. Mais ses talents ne se limitent pas à cela. Elle confectionne d’autres objets. « J’ai réalisé une ‟ super-nana ”. Elle a été vendue pour être offerte à une petite fille… aux États-Unis. Aujourd’hui, Marianne estime qu’elle est totalement guérie, notamment grâce à un très bon médecin et à son rôle de dame de compagnie auprès de femmes âgées.

La télévision en 2026

Au moment de conclure cette interview, on se dit que cette femme a décidément eu une vie plutôt bien remplie, bercée de chaleur humaine. Pourtant… elle ne nous a pas tout révélé. Aussi, le présent portrait n’est pas passé loin de rater une information essentielle. C’est Natacha Studer qui nous met la puce à l’oreille en évoquant une « mystérieuse cerise sur le gâteau »…

À demi-mot et avec énormément de modestie, elle nous conte une aventure extraordinaire, une véritable histoire de Noël. Il y a quelques mois, sa fille l’incite à participer au casting de l’émission Le Meilleur Pâtissier, un programme culinaire français de la chaîne M6. D’abord réticente à cette idée, elle finit par se laisser convaincre. La pâtissière imérienne franchit haut la main les deux étapes des sélections, avec une formidable 2e place sur 869 candidats. « J’ai d’abord proposé un entremets aux fruits exotiques pour le gâteau libre et préparé un saint-honoré pour l’épreuve imposée. » Avec, pour cette dernière, une contrainte de temps d’exécution de trois heures !

Marianne vient ainsi de confirmer sa participation à l’émission. Une décision difficile à prendre en raison du stress que ce genre de défi engendre. Mais, là encore, sa fille et son beau-fils ont su se montrer convaincants. Fidèle lectrice de Bernard Werber, on peut souhaiter qu’elle trouve la force de surmonter cette anxiété dans les romans de l’écrivain français. En outre, elle sait qu’elle peut compter sur le soutien des deux responsables du secteur Art & Artisanat, Natacha et David, pour la coacher, et de tous ses collègues de l’atelier-boutique pour la soutenir. Début du tournage : printemps 2026.

Match de foot

L’équipe de foot Prélude est impatiente de se mesurer à l’équipe de la Résidence Les Sources le vendredi 23 août 2024 à 14h00, sur le terrain de foot de Bévilard.

Si vous souhaitez assister à ce match palpitant, nous serons ravis de vous accueillir au bord du terrain.

Pour l’occasion, une partie de l’équipe s’est réunie en début de semaine afin de parler stratégie et de poser pour une photo avec nos équipements de compétition.

N’hésitez pas à venir soutenir notre Team Prélude face à ces adversaires redoutables. Cela ne nous empêchera pas de les battre, voyons!

Fabrice sur la Trotec

L’article ci-dessous a été travaillé et rédigé par le groupe Communication de Prélude SA composé de collaboratrices et de collaborateurs de l’entreprise. Nous les remercions de leur participation active à notre communication.

Fabrice, collaborateur du secteur Multiservices, travaille sur la « Trotec », la graveuse laser de Prélude SA. En effet, au fil du temps, il a démontré un fort intérêt pour cette technologie et a demandé aux Responsables du Secteur Multiservices d’être formé sur cette machine.

La formation interne de Fabrice a pris trois mois. Et, plus il explore et apprend à manier le laser de la machine, plus il démontre une envie de pousser plus loin sa formation.

La « Trotec » est une machine qui permet de fabriquer divers objets en bois, de graver sur le verre et parfois même sur l’aluminium éloxé grâce à une méthode de découpage et de gravage.

Cette graveuse laser est reliée à un ordinateur équipé d’un logiciel spécifique paramétré par le Maître socio-professionnel responsable de la machine. Puis, Fabrice se charge du reste.

Un œil aguerri

La partie découpe doit être soigneusement réalisée afin que le résultat final soit de bonne qualité. Par exemple, pour assembler les pièces d’une mangeoire pour oiseaux, Il est impératif que chaque pièce corresponde parfaitement aux mesures afin que l’assemblage soit possible. Ainsi, gérer cette machine demande, en permanence, des compétences de précision et un œil aguerri.

Le temps de découpe ou de gravage dépend de la matière ainsi que de la complexité du produit final que l’on cherche à obtenir.

C’est avec fierté que Fabrice exprime sa joie et sa reconnaissance à l’égard de ses Responsables d’avoir pu lui donner cette opportunité. Il dit se sentir valorisé au travers de ce travail et affirme haut et fort qu’il n’est pas prêt de s’arrêter !

Prélude sera présent au Siams (16-19.04.24)

Les équipes de Prélude auront le plaisir de vous accueillir lors du SIAMS 2024 du 16 au 19 avril 2024, stand B4 (Halle 2.1).

Vous aurez le plaisir des découvrir les prestations de nos différents secteurs d’activités.

Les produits Prélude au cœur du Grand Chasseral

Entre éléments de décoration et produits artisanaux en vente dans sa boutique, le savoir-faire du secteur Art & Artisanat de Prélude SA est parfaitement représenté à La Couronne – Cœur du Grand Chasseral.

Nous sommes fiers d’être si bien entourés et présentés et compagnie de plus de 40 fournisseurs en produits alimentaires et artisanaux qui illustrent magnifiquement les richesses et la diversité du Grand Chasseral.

Mon premier jour

Dans le cadre l’émission « Mon premier jour », Canal Alpha a posé ses valises chez Prélude.

« Nadia Chmirrou s’immerge dans une entreprise à la manière d’une employée lors de son premier jour. La journaliste part à la rencontre d’un patron, de son entreprise et de ses employés. «Mon premier jour», une manière originale d’aller à la découverte du monde entrepreneurial. »

C’est ainsi que la sympathique Nadia Chmirrou a découvert toutes les spécificités et les facettes de notre entreprise sous l’œil attentif de la caméra.

Mandats de mise sous pli pour les élections fédérales

Ces derniers jours, les équipes de Prélude SA ont été mobilisées afin de mettre sous pli les enveloppes destinées aux prochaines élections fédérales du 22 octobre 2023. Elles parviendront très prochainement dans les boîtes aux lettres de la région.

22’000 enveloppes contenant chacune 40 documents individuels ont donc transité entre les mains de 35 à 40 de nos collaboratrices et de nos collaborateurs, selon les jours de travail. C’est un mandat de confiance qui nous a été confié et que nous avons réalisé de la manière la plus rigoureuse possible afin que les élections se déroulent dans des conditions optimales.

Un grand merci à toutes nos collaboratrices et à tous nos collaborateurs pour l’implication, ainsi qu’à Cyrille Voirol pour ce reportage photo.